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Très bonne prise en charge, conseillers aidants et réactifs. Logement en bon état, même si quelques différences avec les photos (pas d’oreillers par exemple)
Très bonne 1ère expérience avec Manda, écoute et bienveillance, réactivité inégalée à la moindre question, que ce soit par mail ou téléphone, et travail très sérieux !
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Manda est efficace et rapide dans la recherche de nouveaux locataires. Les conseillers avec lesquels j'ai eu à travailler étaient impliqués et par ailleurs sympathiques.
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Depuis que notre syndic est « Manda », pour ma part, sa présence est RÉELLE. En la personne de « Petra », nous avons une interlocutrice à l’écoute.
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Je tiens à remercier Petra Ghraiche dans son traitement très efficace de la demande de recherche de fuite que je lui ai adressée. Elle s'est montré rigoureuse , efficace.
Je ne pensais pas que c était aussi consommateur de temps et ingrat d être membre du CS. Merci à Ilona notre copro manager de nous épauler.
Les services fournis sont bons ! ils souffrent parfois d'un peu de délai, mais sont globalement plus rapide que tous les syndics que j'ai pu connaître ...
Merci à Petra (copro manager) et à Sarah (conciergerie administrative) de leur réactivité et de leur sens du service dans la gestion d'une demande de document urgente !
Nous venons tout juste de changer de changer de syndic et quelle agréable surprise !!! Un grand merci à Petra de l’agence de Neuilly sur Seine.
Entretenir un logement, c’est garantir sa pérennité. Mais qui doit faire quoi ? Locataire et propriétaire ont des responsabilités différentes, parfois mal connues. Dans cet article complet, découvrez la liste des travaux à la charge du locataire… et du propriétaire ! Nous vous guidons à travers les obligations légales et les situations concrètes que vous pouvez rencontrer au cours d’une location.

La question est simple, pourquoi faut-il tant de clarté sur les réparations locatives ?
Un différend sur un robinet qui fuit ou une prise défectueuse peut rapidement devenir problématique si les responsabilités ne sont pas clairement définies. Or, les litiges entre bailleurs et locataires concernent très souvent des soucis d’entretien. Une bonne répartition des tâches limite considérablement les tensions, notamment au moment de l’état des lieux de sortie.
Le bail locatif n’est pas un simple contrat de location. Il encadre des engagements précis, notamment ceux liés à l’entretien courant du logement. Dès la signature, chaque partie doit savoir à quoi s’attendre : cela permet d’éviter toute ambiguïté en cours de bail.
Le décret n°87-712 du 26 août 1987 liste précisément les réparations dites “locatives”. Ce texte, combiné à l’article 7 de la loi du 6 juillet 1989 et aux articles 1719 et suivants du Code civil, fixe le cadre légal. Ces textes répartissent les travaux en deux grandes catégories : ceux qui relèvent du locataire et ceux à la charge du propriétaire.
Le locataire a une obligation d’entretien courant du logement. Cela ne signifie pas qu’il doit tout réparer, mais qu’il prend en charge les petites réparations et l’usage normal du bien.
Les réparations locatives sont les interventions légères nécessaires pour maintenir le logement en bon état. Elles concernent l’usage quotidien des équipements. À condition bien sûr qu’il ne s’agisse pas de vétusté ou de malfaçon. Cette liste des travaux à la charge du locataire est encadrée par la loi, et toute clause contractuelle qui l’ignorerait serait réputée non écrite.
Le locataire doit veiller à la propreté générale et au bon état de fonctionnement des installations. Cela inclut notamment :
Ce sont des gestes simples, mais qui évitent la dégradation progressive du logement.
La fameuse “poignée de porte qui reste dans la main”, le joint de robinet qui fuit ou la chaudière qui tousse en hiver : autant de cas fréquents à la charge du locataire. Dès lors qu’il s’agit de réparations légères, rapides et liées à l’usage quotidien, la responsabilité incombe au locataire.
Bon à savoir : attention toutefois à ne pas confondre petite réparation et remplacement complet d’un équipement vétuste. Le locataire n’a pas à financer l’achat d’une nouvelle chaudière si celle-ci est hors d’usage pour cause d’usure normale.
À retenir : le locataire doit effectuer tous les petits travaux d’entretien liés à l’usage normal du logement, sauf vétusté ou défaut d’installation initial.
⇨ Pour aller plus loin : “Travaux et rénovation : quels sont les droits du locataire ?”
Le propriétaire a l’obligation de fournir un logement décent et d’en assurer la maintenance structurelle. Il est donc responsable des réparations lourdes, des remises aux normes et des travaux liés à l’usure du bien.
Un carrelage qui se décolle, un chauffe-eau qui rend l’âme après 15 ans de bons et loyaux services : ces signes de vieillissement relèvent de la vétusté. Dans ce cas, c’est au propriétaire d’intervenir.
Dès qu’un défaut touche la structure même du logement, le locataire ne peut être tenu responsable. Cela inclut :
Même si la dégradation n’est pas encore visible, le propriétaire doit intervenir dès qu’un risque apparaît. Il en va de la sécurité du locataire.
Le propriétaire doit s’assurer que le logement respecte les normes en vigueur :
Le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 fixe les conditions minimales de décence. Le propriétaire doit fournir :
Tout manquement oblige le bailleur à engager des travaux, sans pouvoir les répercuter sur le locataire.
À retenir : dès qu’un défaut ne résulte pas de l’usage normal ou qu’il touche à la structure, c’est au propriétaire d’intervenir.
⇨ Pour aller plus loin : “Quels sont les droits et les obligations du propriétaire bailleur ?”
Certains travaux échappent à une lecture simple. Dans ces cas-là, l’analyse du contexte et de l’origine du problème peuvent souvent permettre de déterminer qui, du locataire ou du propriétaire, est responsable.
Une fuite d’eau peut survenir pour de multiples raisons. Si le joint du siphon est simplement usé ou mal serré, c’est une réparation d’entretien : la responsabilité incombe donc au locataire. En revanche, si la canalisation présente une usure avancée ou un défaut structurel, le problème de plomberie relève clairement du propriétaire.
C’est pourquoi il est essentiel d’identifier l’origine exacte de la panne avant d’engager les travaux. Une simple photo ou une facture d’artisan peut faire la différence en cas de désaccord.
Le parquet peut se rayer avec le temps, surtout dans les pièces de passage. Si les rayures sont superficielles et liées à l’usage normal, elles relèvent de l’usure naturelle. Dans ce cas, le locataire n’a rien à payer.
En revanche, si un meuble lourd a été déplacé sans précaution ou si une chute d’objet a laissé une marque profonde, le locataire devient responsable. Cette nuance est parfois difficile à établir, d’où l’importance d’un état des lieux détaillé.
Un mur humide dans une chambre peut avoir deux causes :
Dans le premier cas, le locataire est en tort. Dans le second, le propriétaire doit effectuer les travaux nécessaires.
⇨ Pour aller plus loin : “Comment résoudre les litiges locatifs : le guide pratique”
La meilleure manière de résoudre un désaccord, c’est d’apporter des preuves claires et datées. Plus vous documentez, plus vous êtes crédible.
L’état des lieux est le document clé en cas de litige. Il compare l’état initial du logement et son état final. Il doit être détaillé, illustré si possible par des photos, et signé des deux parties.
Sans état des lieux d’entrée, le locataire est présumé avoir reçu le logement en bon état, sauf preuve contraire. À l’inverse, un état des lieux flou ou imprécis perd toute valeur juridique.
Pour chaque intervention, pensez à :
Ces éléments sont des preuves recevables devant un juge, et peuvent même suffire à convaincre un propriétaire ou un locataire récalcitrant à l’amiable.
En cas de doute sérieux, faites intervenir un professionnel indépendant. Il pourra :
En dernier recours, l’intervention d’un huissier de justice permet de dresser un constat neutre.
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Même avec des preuves solides, un litige peut s’enliser. Voici les étapes à suivre pour faire valoir vos droits de façon progressive.
Première étape : la discussion amiable. Ne partez pas du principe que l’autre partie est de mauvaise foi. Expliquez votre point de vue, joignez vos preuves (photos, devis) et proposez une solution.
Il est préférable d’échanger par écrit, par mail ou lettre recommandée. Cela laisse une trace formelle qui pourra être utilisée si nécessaire.
Si la discussion échoue, vous pouvez saisir la commission départementale de conciliation. Cette instance gratuite réunit bailleur et locataire avec un médiateur neutre. Elle rend un avis (non contraignant) mais très utile pour désamorcer le conflit.
L’ADIL (Agence départementale pour l'information sur le logement) propose également des conseils juridiques gratuits et objectifs. Ils peuvent vous aider à formuler vos demandes et à préparer un dossier solide.
Si toutes les démarches amiables échouent, vous pouvez engager une procédure devant le tribunal judiciaire (ancien tribunal d’instance). Cela doit rester une solution de dernier recours, car elle est plus longue et potentiellement coûteuse.
Un juge pourra alors déterminer la responsabilité des réparations, condamner une partie à payer les frais engagés et fixer des dommages et intérêts, le cas échéant.
⇨ Pour aller plus loin : “Peut-on obtenir une baisse de loyer pour travaux non réalisés ?”
Mieux vaut prévenir que guérir ! Voici quelques bonnes pratiques simples qui permettent d’éviter les désaccords coûteux.
Un contrat de location bien rédigé permet d’éviter 90 % des malentendus. Pensez à :
Le contrat doit refléter la réalité du logement. Évitez les modèles trop génériques.
Le propriétaire peut programmer une visite annuelle de contrôle, avec l’accord du locataire. Cela permet de repérer les problèmes avant qu’ils ne deviennent majeurs. Le locataire, de son côté, peut signaler rapidement toute anomalie. Mieux vaut prévenir un sinistre qu’attendre la panne totale.
Certaines réparations peuvent être prises en charge par l’assurance habitation, à condition d’avoir souscrit les bonnes garanties.
Bon à savoir : le propriétaire doit également assurer le logement, notamment en copropriété, pour tout ce qui concerne les parties structurelles.
Voici trois exemples inspirés de situations courantes rencontrées dans les locations.
La bonne connaissance de la liste des travaux à la charge du locataire (et du propriétaire) est essentielle pour entretenir de bonnes relations dans le cadre d’une location. Cet équilibre repose avant tout sur une répartition claire des responsabilités, des échanges transparents, et une bonne dose de prévention. En cas de doute, favorisez le dialogue. Car dans 9 cas sur 10, les litiges peuvent être évités à l’amiable.
Manda, votre spécialiste de la gestion locative innovante, vous accompagne dans vos démarches. N’hésitez pas à solliciter nos experts !
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La liste des réparations locatives comprend les petites réparations et l’entretien courant du logement : joints, robinetterie, graissage des portes, ampoules, nettoyage, entretien du jardin privatif... Cette liste est définie par le décret n°87-712 du 26 août 1987.
Le locataire doit assurer l’entretien annuel de la chaudière, mais le remplacement de l’équipement vétuste incombe au propriétaire.
Cela dépend de l’origine du dégât : si le locataire est à l’origine de la fuite, il en assume la charge. En cas de vétusté ou défaut structurel, le propriétaire est responsable.
Si les volets sont cassés à cause d’une mauvaise utilisation, le locataire les remplace. En cas de vétusté ou d’intempéries, la charge revient au propriétaire.
Le locataire doit rendre le logement propre, mais pas neuf. Il doit nettoyer les murs, mais n’a pas à repeindre si l’usure est normale. En cas de dégradation volontaire ou excessive, il devra effectuer les travaux ou en supporter le coût.
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