Bénéficiez de l'expertise de nos conseillers immobiliers pour votre projet. Vendez au meilleur prix et en toute transparence.

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Très bonne prise en charge, conseillers aidants et réactifs. Logement en bon état, même si quelques différences avec les photos (pas d’oreillers par exemple)
Très bonne 1ère expérience avec Manda, écoute et bienveillance, réactivité inégalée à la moindre question, que ce soit par mail ou téléphone, et travail très sérieux !
Très satisfaite de l'agence, des différents interlocuteurs qui sont à l'écoute des locataires. Du début de notre recherche à l'entrée dans les lieux, tout a été très clair.
Manda a révolutionné la relation locataire/agence. Un seul site pour tout gérer, clair et complet. Un interlocuteur bien identifié et réactif. Ca change des agences classique !
J’ai été accompagné par Mr Lhomme durant tout le processus pour une location à Paris. Il a été toujours disponible, très clair et attentif notamment pour expliquer les détails.
Manda est efficace et rapide dans la recherche de nouveaux locataires. Les conseillers avec lesquels j'ai eu à travailler étaient impliqués et par ailleurs sympathiques.
Je suis locataire chez Manda et franchement je suis très satisfait. La gestion est claire et efficace, ça change de certaines agences. Je recommande sans hésiter !
Nous avons fait appel à Manda pour la réactivité en action et en réponse, et c’est chose faite, Nawel nous a trouvé un locataire deux semaines après la mise en ligne.
J’ai été accompagné par Edward L.dans la recherche de mon appartement, et je ne peux que souligner sa réactivité ainsi que la qualité de son suivi.
L'équipe Manda m'a accompagné tout au long de la location de mon studio. Mlle. Nawel et Mlle. Clara sont toujours disponibles, réactives, efficaces, aimables...
C'est une équipe des vrais professionnels. Nawel, qui a géré mon dossier etait tres reactive. Elle a avancé dans le traitement de mon dossier avec une excellente efficacité.
Bonjour l’entreprise Manda est une entreprise séreuse et réactive qui gère les dossiers locataires avec un souci de satisfaire leurs demandes à toutes les étapes de la location.
J'ai laissé la gestion locative de mon bien immobilier à Manda et l'équipe, notamment Nawel, a été très réactive et efficace. Rien à dire sur cette première expérience, merci !
Bonne expérience jusqu’ici pour la gestion locative de mon premier investissement locatif. Très belles photos du photographe. Je recommande sans réserve.
Je recommande Manda à toutes les personnes qui recherchent une solution moderne, efficace et rassurante pour la gestion locative ou la recherche de logement.
Je suis client avec Manda depuis plus de 6 ans. Ils sont très réactifs, professionnels, toujours à l'écoute. Je les recommande fortement.
Depuis que notre syndic est « Manda », pour ma part, sa présence est RÉELLE. En la personne de « Petra », nous avons une interlocutrice à l’écoute.
Depuis avril 2025, Manda assume avec efficacité son rôle de syndic de copropriété. Notre gestionnaire dynamique, à l'écoute et réactive assure sur nos sujets clivants.
Je tiens à remercier Petra Ghraiche dans son traitement très efficace de la demande de recherche de fuite que je lui ai adressée. Elle s'est montré rigoureuse , efficace.
Je ne pensais pas que c était aussi consommateur de temps et ingrat d être membre du CS. Merci à Ilona notre copro manager de nous épauler.
Les services fournis sont bons ! ils souffrent parfois d'un peu de délai, mais sont globalement plus rapide que tous les syndics que j'ai pu connaître ...
Merci à Petra (copro manager) et à Sarah (conciergerie administrative) de leur réactivité et de leur sens du service dans la gestion d'une demande de document urgente !
Nous venons tout juste de changer de changer de syndic et quelle agréable surprise !!! Un grand merci à Petra de l’agence de Neuilly sur Seine.
Les propriétaires percevant des revenus fonciers et locatifs sont soumis à deux types de cadres fiscaux : le micro-foncier (régime d’imposition simplifié) et le régime réel. Manda vous aide à y voir plus clair afin de comprendre les caractéristiques de chaque régime, les possibilités de déduction des dépenses, et de faire les bons choix pour optimiser vos impôts.
Si le montant des loyers issus de vos locations non meublées n’excède pas 15000 euros, vous pouvez bénéficier d’un régime d’imposition simplifié, encore appelé micro-foncier. Ce régime fiscal vous permet d’appliquer un abattement forfaitaire pour charges de 30 %, calculant ainsi le montant imposable sur 70 % des loyers perçus. En revanche, il faut savoir que le fait de bénéficier du régime d’imposition simplifié ne vous permet aucune déduction supplémentaire des dépenses liées à l’entretien, la rénovation ou l’amélioration de vos logements. Cela peut influencer votre revenu net déclaré et le montant des impôts fonciers à payer.
En micro-foncier, les propriétaires bailleurs peuvent bénéficier d'un mécanisme simplifié en ne remplissant qu'un seul formulaire fiscal dédié aux revenus fonciers. L'administration fiscale applique automatiquement l'abattement de 30 % sur le revenu brut déclaré, facilitant ainsi la déclaration de vos revenus locatifs et le calcul de votre impôt foncier.
Pour opter pour le régime d’imposition simplifié (micro-foncier) et déclarer vos revenus fonciers, il faut répondre à deux conditions :
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Il est important de savoir que le régime micro-foncier est un choix auquel le propriétaire bailleur peut renoncer si, après avoir fait ses calculs de revenu fonciers et de déductions des dépenses, il juge qu’il est préférable pour lui de choisir le régime réel d’imposition pour optimiser son impôt.
Le micro-foncier est uniquement applicable aux loyers percus au titre de la location non meublée d’immeubles urbains et de propriétés rurales dans le cadre d’un investissement locatif. Si les biens immobiliers font l’objet de dispositifs fiscaux spécifiques de type Borloo, Robien, etc., ils ne permettent pas aux propriétaires de choisir le régime micro-foncier pour la déduction des dépenses liées. Néanmoins, il existe des exceptions à cette règle :
Il est important de noter que les charges locatives non recouvrées par le propriétaire ne sont pas déductibles sous le régime micro-foncier, impactant ainsi le revenu foncier déclaré. Cependant, elles peuvent être déduites sous le régime réel, permettant une optimisation de l'impôt sur les revenus fonciers.
Vous louez vos biens via une société non soumise à l’impôt sur les sociétés (SCI, SCPI…) et souhaitez déclarer vos revenus locatifs ? Pour bénéficier du régime micro-foncier, il faut remplir deux conditions :
Toutes les recettes perçues au cours de l’année entrent dans le calcul du montant des loyers et des revenus fonciers locatifs. Pour bénéficier du micro-foncier, il faut que les sommes perçues n’excèdent pas 15 000 euros. À partir du moment où elles ont été encaissées au cours de l’année d’imposition, même s’il s’agit du paiement d’arriérés de loyers ou de recettes ayant rapport à une année passée, elles doivent être prises en compte dans le calcul global des revenus à déclarer. En revanche, il conviendra d’exclure certaines recettes, comme notamment les sommes versées par le locataire au titre des charges et des travaux d’entretien ou de rénovation pour lesquels il est responsable. Les sommes à prendre en compte dans le calcul des recettes imposables au titre du régime micro-foncier sont donc calculées sur la base du loyer mensuel auquel sont déduites les provisions pour charges. Si le loyer est soumis à la TVA, payée par le locataire, le montant perçu n’entre pas en ligne de compte dans le calcul des recettes de l’année, impactant ainsi l’impôt sur les revenus fonciers déclarés.
Les locations meublées ne peuvent pas bénéficier du régime micro-foncier, car elles génèrent des revenus locatifs considérés différemment fiscalement et soumises au régime des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), ce qui impacte le calcul de votre impôt.
Dès lors que vos critères ne répondent plus aux exigences et aux conditions du régime micro-foncier, notamment lorsque vos recettes locatives excèdent 15 000 euros, ce cadre fiscal cesse de s’appliquer. En outre, il est également possible pour un propriétaire bailleur ayant fait le choix du micro-foncier de changer de régime et passer au régime réel d’imposition pour optimiser ses déductions fiscales. En passant du régime micro-foncier au régime réel, il convient d’utiliser la déclaration de revenus fonciers adéquate, à savoir la déclaration N° 2044 ou la déclaration 2044 spéciale. Au moment de votre déclaration de revenus, il n’est pas trop tard pour changer de régime! Sachant que le régime micro-foncier permet un abattement des charges déductibles forfaitaires de 30 %, il se peut que vos dépenses réelles, incluant entretien, rénovation ou intérêts d’emprunt bancaire, soient supérieures à l’abattement, ce qui pourrait générer un déficit foncier. Vous pouvez alors décider d’opter pour le régime réel d’imposition en remplissant la déclaration N° 2044 (ou déclaration 2044 spéciale). Attention cependant : si vous changez de régime fiscal en passant du régime micro-foncier au régime réel, votre choix porte sur l’ensemble des biens dont vous-même ou/et les membres de votre foyer fiscal êtes propriétaire(s). Ce choix optionnel, il faut le savoir, est irrévocable durant trois ans. Au bout de cette période, l’option se renouvelle tacitement d’une année à l’autre, sauf si vous y renoncez expressément. Cette décision affecte également les taxes foncières et les déductions d'assurance liées à vos logements en copropriété.
Après avoir effectué leurs calculs de revenus fonciers et des déductions possibles, certains propriétaires bailleurs réalisent qu’il est plus avantageux pour eux de revenir au régime micro-foncier que de continuer à être imposés au régime réel. Au bout de la troisième année d’application du régime réel, il suffit d’indiquer le montant brut des recettes locatives sur la déclaration N° 2042 pour opter de nouveau pour le régime micro-foncier et bénéficier de son abattement forfaitaire.
Le régime d’imposition réel concerne les propriétaires bailleurs dont les recettes locatives des biens non meublés excèdent 15 000 euros par an, ainsi que ceux qui ont choisi de bénéficier de certains dispositifs fiscaux dépendant automatiquement de ce type de régime d’imposition pour optimiser leurs déductions. En tant que propriétaire bailleur, vous êtes soumis au régime d’imposition réel dans les cas suivants :
En outre, il est tout à fait possible pour un propriétaire bailleur relevant du régime micro-foncier de choisir le régime réel s’il y voit un intérêt quelconque, notamment pour bénéficier de déductions supplémentaires sur ses revenus fonciers et optimiser son impôt.
Le régime d’imposition réel s’applique dès lors que les recettes locatives perçues par le propriétaire bailleur ou son foyer fiscal dépassent 15 000 euros. Il est également applicable de plein droit, quel que soit le montant des recettes locatives, dans les cas suivants :
Le régime réel s’applique également de plein droit aux propriétaires détenant des parts de SCPI liées aux dispositifs Robien et Borloo, et aux biens desquels le contribuable n’est pas le propriétaire direct (ex: parts de SCI ou de FPI), affectant ainsi la déclaration de leurs revenus locatifs et leur impôt foncier.
Le calcul des recettes imposables se fait sur la base de l’ensemble des sommes perçues pour la location des biens immobiliers appartenant aux propriétaires ou aux membres de son foyer fiscal, constituant ainsi les revenus fonciers. Doivent être exclues de la somme totale à déclarer, les charges versées par les locataires, ainsi que la TVA applicable pour certaines locations. Le calcul des recettes imposables, au titre du régime réel, exclut les dépenses engagées pour la conservation ou l’acquisition des biens immobiliers non meublés mis en location, telles que l’entretien, la rénovation ou les assurances. À partir du moment où les dépenses sont justifiées, elles sont déductibles pour leur montant réel, réduisant ainsi votre impôt sur les revenus fonciers. Certains frais, plus modestes, par exemple les frais de gestion d’agences immobilières, sont déduits de manière forfaitaire. Au titre de certains dispositifs fiscaux, certains propriétaires peuvent également bénéficier de déductions supplémentaires, dont la somme vient s’ajouter aux charges réelles. Attention, le choix du régime réel est applicable à l’ensemble des biens immobiliers détenus par les membres du foyer, affectant ainsi le calcul des taxes foncières et autres impôts locaux.
Le calcul du montant imposable, au titre du régime d’imposition réel, doit exclure certaines charges non récupérables auprès des locataires, susceptibles de déduction et d'affecter l'impôt sur les revenus fonciers, par exemple :
Bien évidemment, les charges déductibles doivent être directement liées aux biens immobiliers dont les revenus fonciers sont imposables ; elles doivent être également liées à l’achat ou à la conservation des revenus locatifs. Si par exemple, vous effectuez des travaux d’entretien ou de rénovation dans un logement suite au départ d’un locataire, les frais engagés au titre des travaux seront déductibles de vos revenus fonciers. Les charges déductibles doivent également avoir été payées en cours d’année d’imposition, quelle que soit la date des travaux. En outre, les sommes engagées ne doivent pas avoir fait l’objet d’un avantage fiscal spécifique au préalable. Tout propriétaire souhaitant déduire le montant des charges du total des recettes imposables se doit de pouvoir prouver, à la demande du service des impôts, la réalité, la nature et le montant des sommes dépensées. À ce titre, il convient de conserver pendant quatre ans minimum les documents justificatifs (durée recommandée par l’Administration). Lorsque les sommes engagées au cours d’une année sont relatives à un bien immobilier appartenant au même propriétaire, comprenant plusieurs logements non meublés mis en location, les charges peuvent être ventilées en fonction de pourcentages correspondant aux charges locatives réparties entre les différents occupants. Si le bien immobilier a été loué durant une partie de l’année seulement, les charges peuvent être déduites si elles répondent aux conditions présentées ci-dessus. Il est important de préciser ici que la déduction n’est possible que pour les biens destinés à la location et impacte directement votre impôt foncier.
Il se peut, dans certains cas, que le calcul entre les recettes locatives perçues et les sommes engagées pour les dépenses déductibles sur l’ensemble des biens immobiliers aboutissent à un résultat négatif, appelé déficit foncier. Sur cette base, il conviendra d’indiquer, sur la déclaration de revenus fonciers, la part correspondant au revenu global imposable et celle qui sera reportée sur les revenus fonciers imposés des 10 années suivantes, réduisant ainsi votre impôt sur le revenu.
En cas de bénéfice net des revenus fonciers, lors de la mise en location nue, ainsi que dans le cadre d’une location meublée réalisée au titre du BIC (Bénéfice Industriel et Commercial), le propriétaire est soumis aux prélèvements sociaux dont le taux global est de 17,2 % applicable au revenu net locatif. Ce taux correspond à la CSG de 9,9 %, à la CRDS de 0,5%, au prélèvement social de 4,5 %, à la contribution additionnelle de 0,3 % et au prélèvement de solidarité de 2 %, impactant ainsi l'impôt dû sur le revenu foncier.
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Non, vous ne pouvez pas déduire les intérêts d'emprunt de vos revenus fonciers en régime micro-foncier. Dans ce régime, les intérêts d’emprunt sont déjà pris en compte dans le calcul de l’abattement forfaitaire de 30% et ne doivent pas être reportés séparément dans votre déclaration .
Pour bénéficier de l'abattement forfaitaire de 30% en régime micro-foncier, several conditions must be met:- Le revenu foncier brut doit ne pas dépasser 15 000 euros par an.- Les revenus locatifs doivent provenir d'une location de bien immobilier non meublé.- Le logement ne doit bénéficier d'aucune déduction spécifique d'amortissement (comme les dispositifs Pinel, Borloo, etc.).- L'immeuble ne doit pas être classé monument historique ou situé dans un secteur sauvegardé.- Le logement ne doit pas être loué dans le cadre d'une convention avec l'Anah.- Le logement ne doit pas être détenu en nue-propriété.
Non, en régime micro-foncier, il n'est pas possible de déduire la taxe foncière ou la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Seul un abattement forfaitaire de 30% sur les revenus fonciers bruts est appliqué, sans déduction des charges réelles .
Le revenu net imposable en régime micro-foncier se calcule en appliquant un abattement forfaitaire de 30% sur le montant des revenus fonciers bruts annuels. Vous déclarez le montant brut des loyers, et l'administration fiscale applique automatiquement cet abattement, rendant ainsi imposables seulement 70% des revenus fonciers perçus.


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